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Nord-Ardèche : Après le drame, place à l’enquête

Photo d'illustration - Chérie FM / Guillaume SOCKEEL

MISE A JOUR 16H30 : Moins de 48 heures après l’accident ayant coûté la vie à un équipage engagé sur le rallye du bassin d’Annonay, l’autopsie du corps du pilote a été réalisée ce lundi 25 avril. Selon le parquet de Privas, joint cet après-midi par la rédaction de Chérie FM Vallée du Rhône, elle a permis de confirmer que ce dernier est bien décédé suite à cet accident, sans que l’on sache précisément si ce sont les lésions entraînées par la sortie de route ou l’incendie qui ont causé la mort. Le pilote a été conscient “pendant quelques instants”, indique-t-on. L’examen du corps du co-pilote a, elle aussi, permis de constater que l’accident est bien à l’origine du décès. L’opération d’extraction du véhicule s’annonce d’ores et déjà compliquée : l’entreprise qui avait été sollicitée, installée sur le site de l’aéroport de Valence-Chabeuil, ne sera pas en mesure de le faire. D’autres entreprises doivent donc être contactées à cet effet. 

 

Deux jours après le terrible accident qui a endeuillé la 26ème édition du rallye du bassin annonéen, l’enquête se poursuit. L’autopsie du corps du pilote de l’équipage n°19, remonté dans la nuit de samedi à dimanche par les pompiers au terme d’une opération difficile, doit avoir lieu ce matin. Les analyses toxicologiques seront effectués à cette occasion, notamment pour déterminer si le concurrent avait consommé de l’alcool ou des stupéfiants. Mais ce n’est pas la piste privilégiée par le Parquet de l’Ardèche qui rappelle que Nathanaël Degrange était un pilote chevronné. Le corps du co-pilote a été examiné dans la nuit de samedi à dimanche par le médecin, avant d’être rendu à sa famille.

Un témoin doit être entendu

Selon les premiers éléments, les concurrents qui arrivaient juste derrière l’équipage n°19 auraient été témoins de la scène. Le conducteur aurait d’ailleurs essayé de porter secours aux victimes, mais l’accès au site était rendu très compliqué, la Clio 3RS ayant terminé sa course dans le lit de la rivière Cance, 40 mètres en contrebas de la route. L’absence de réseau sur cette route coincée entre les rochers et le précipice, explique aussi pourquoi il était difficile pour l’équipage arrivant derrière d’alerter les secours. Le pilote a été très choqué et pris en charge par les pompiers. Les gendarmes de la compagnie de Tournon-sur-Rhône, en charge des investigations, vont essayer de l’entendre aujourd’hui ou demain. Ils cherchent aussi à comprendre les raisons de cette sortie de route tragique.

Une opération spectaculaire pour sortir le véhicule

Le véhicule doit, pour cela, être extrait de la rivière. Des discussions sont en cours pour choisir entre une grue et un hélicoptère, mais l‘opération revêtira nécessairement un caractère spectaculaire. La Renault Clio sera ensuite expertisée afin de déterminer si le drame résulte d’une erreur humaine ou accidentelle.

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Écrit par Guillaume Sockeel

Guillaume Sockeel, journaliste à la pointe de l'actu. D'une réactivité et d'une rigueur sans faille, il a un faible pour le vin, les uniformes... et les demi-échangeurs. L'équipe ne serait rien sans ses jeux de mots capillotractés (mais le mystère des stylos disparus serait peut être résolu ! )

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